Mercredi 8 mai 2024 : De Chatenois, après avoir pique-niqué au soleil, nous avons commencé l’ascension tranquille du Hahnenberg, en contournant la colline par ses versants nord et ouest, pour atteindre le sommet (531 m), où nous avons encore gagné quelques mètres, grâce à une tour métallique offrant une belle vue sur la plaine d’Alsace brumeuse. La descente fût encore plus facile que la montée.
Jeudi 9 mai : Après un solide petit-déjeuner, nous avons pris les véhicules pour nous rendre à La Vancelle. Ce circuit nous a d’abord menés sur l’éperon rocheux de Chalmont (702 m), après une longue montée en zig-zags. Après avoir profité de la vue sur le « Val d’Argent », nous avons suivi la crête vers le nord jusqu’au col du Petit-Haut. Quelques centaines de mètres plus loin, nous atteignîmes la Roche des Fées, percée de grottes, puis les Rondes Roches. Une fois sur le plateau, le sentier sinuait à plat et en forêt jusqu’au point de vue du Rocher du Coucou (856 m). Nous profitâmes d’un des points de vue intermédiaires pour pique-niquer et nous prélasser au soleil et descendîmes ensuite jusqu’au large col du Frankenbourg. De là, et après un coup d’œil au « mur païen », nous grimpâmes jusqu’au château ruiné du Frankenbourg, avant de retourner au point de départ.
Vendredi 10 mai : Le circuit, un peu boueux au départ (La Vancelle Gare), passait à côté de la petite chapelle de l’Aigle, avant d’entamer la montée vers le Haut-Koenigsbourg, par d’agréables pistes forestières puis des sentiers, en contournant le château par le nord. Après la visite, nous allâmes pique-niquer sur des rochers à l’autre extrémité de l’éperon rocheux, près des ruines du Oedenbourg. La descente a débuté à contre-courant des touristes et des voitures, avant de retrouver le calme de la forêt, mixant sentiers et larges pistes forestières, jusqu’au décevant abri Pain d’Epice (rien à manger), puis jusqu’au parking.
Samedi 11 mai : Ce circuit-là était réputé le plus beau et le plus recommandé des environs, au départ de Thannenkirch. Débuté par le mix habituel de sentiers et de pistes balisés, il nous mena d’abord jusqu’à un col puis à la cabane du Cerisier Noir (645 m). De là débutèrent les lacets du long sentier d’accès à la pointe sud de la crête du Taennchel : le rocher de la Paix d’Udine avec son inscription historique (902 m). Le circuit se poursuivait par la crête proprement dite, longeant un autre mur païen, peu spectaculaire. Les rochers aux formes tourmentées qui font la réputation des lieux se succédèrent alors : Rocher Pointu, Rocher des Titans, Rocher Bellevue, Rocher des Géants, Rocher de la Petite fée, Rocher des Reptiles, Roche des trois Tables. Arrivés à la pointe ouest du massif, le Ramelstein, il s’est avéré que le sentier que nous devions prendre n’existait pas. Nous avons alors fait un long détour par des entiers plus ou moins bien balisés, afin de rejoindre l’itinéraire initialement prévu, 2 ou 3 km avant le col du Rotzel. Il ne restait plus qu’à descendre jusqu’à Thannenkirch.
Dimanche 12 mai : Après avoir rangé le gîte (domaine d’Estary, à Lièpvre), nous avons pris la route de Colmar, pour y sillonner la vieille ville (Petite Venise, cathédrale, etc.), noyés dans la foule des nombreux touristes, avant de reprendre l’autoroute pour Chenôve.