Le dimanche 4 janvier, une vraie randonnée hivernale, intégralement
urbaine, nous a permis de découvrir des quartiers méconnus de l’est et
du sud dijonnais. Partis de l’arrêt de tram du CHU, nous avons descendu
le campus puis le quartier des Péjoces, avant de rejoindre le stade des
Poussots, frôlé les Lentillières et rejoint le Parc de la Colombière,
enfin un peu animé. Après avoir longé l’Ouche, nous l’avons traversée,
avant d’emprunter la passerelle au-dessus des voies de chemin de fer et
du canal gelé. En suivant celui-ci, nous avons rejoint et traversé le
nouveau quartier de l’Arsenal, avant de mettre le cap sur la Maison des
Sports. La salle du sous-sol, bien chauffée, nous attendait pour le
pique-nique habituel, suivi de la galette offerte par le club.
C’est le circuit Marianne, au départ d’Arcenant, qui a été très
apprécié, le samedi 17, d’autant plus que nous avons eu la chance de ne
rencontrer aucun chasseur et que le ciel s’est montré clément. Nous
étions nombreux (26) et il a fallu faire de nombreuses pauses de
rattrapage, au fil du parcours. Après une rude montée initiale, la vue
était magnifique depuis les falaises, mais le sentier bien savonné par
les pluies de la nuit. Après avoir serpenté en forêt, nous sommes
descendus sur Bouilland, puis La Forge, sans aller jusqu’à l’abbaye
Sainte Marguerite, seulement aperçue de loin. Une seconde rude montée
nous a mené sur l’éperon barré du Châtelet. Le pique-nique avec vue
méritait bien l’effort. Le retour s’est fait par de nouveaux zig-zags
humides en forêt et une pause pour un coup d’œil rapide sur les vestiges
du village gallo-romain de l’Ecartelot, puis retour aux voitures, le
long du Raccordon.
Une randonnée volontairement urbaine, le dimanche 25 janvier, à la
découverte d’Is-sur-Tille et de ses environs. L’intérêt patrimonial et
paysager du parcours a malheureusement été complètement annihilé par le
brouillard tenace, qui ne s’est jamais levé. Exit, en particulier, la
très belle vue depuis le sommet du Mont de Marcilly-sur-Tille. Tout au
plus avons-nous aperçu quelques-uns des hôtels particuliers du XVI°, les
rives de l’Ignon et Yves nous a dispensé quelques informations sur le
camp américain de 1917-1919, que nous avons traversé dans toute sa
longueur. Nous avons également fait un crochet par la Ferme du Fossé,
propriété de Florent Pagny, mais personne n’avait son numéro de
téléphone pour lui demander de nous abaisser le pont-levis.