Le Silence de l’ accompagnant ,

de celui qui tente d’aider la patient doit permettre à celui-ci d’être entendu au delà de ce qu’il se représente de lui-même

(je suis malade, mourant…) et de ce qu’il donne à voir.

Il ne s’agit pas de se taire, mais plutôt de faire taire en vous, en soi nos propres représentations imaginaires du patient que l’on accueille.

Le silence de l’accompagnant suppose son propre silence intérieur, c’est-à-dire que ses fantasmes et représentations ne l’empêchent pas d’écouter.

Ce qui est difficile pour les soignants dans cette écoute de la personne en souffrance c’est de n’entendre souvent que la blessure et non le désir dont elle est porteuse.

Il s’agit d’être là, d’accueillir, de soigner d’entendre, d’accompagner et de savoir suspendre la réponse pour laisser un espace, un temps d’expression de la douleur, de la difficulté, de la demande… dans le cadre d’une relation qui laisse place à la parole du sujet en souffrance.

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